Quel est l’impact fiscal du calcul de l’amortissement ?

Quel est l’impact fiscal du calcul de l’amortissement ?

L’amortissement est une méthode utilisée pour répartir le coût des actifs corporels ou des immobilisations sur la durée de vie utile des actifs. En d’autres termes, il alloue une partie de ce coût aux périodes au cours desquelles les actifs corporels ont contribué à générer des revenus ou des ventes. En retraçant la diminution de la valeur d’un ou de plusieurs actifs, l’amortissement réduit le montant des impôts qu’une société ou une entreprise paie par le biais de déductions fiscales.

Les frais d’amortissement d’une entreprise réduisent le montant des bénéfices sur lesquels les impôts sont basés, réduisant ainsi le montant des impôts dus. Plus les frais d’amortissement sont élevés, plus le revenu imposable est faible et plus la facture fiscale de l’entreprise est réduite. Plus les frais d’amortissement sont faibles, plus le revenu imposable est élevé et plus les impôts dus sont élevés.

Comprendre l’impact fiscal du calcul des amortissements

Indiqué sous forme de charges d’amortissement dans le compte de résultat, l’amortissement est comptabilisé après que toutes les recettes, le coût des marchandises vendues (COGS) et les charges d’exploitation ont été indiqués, et avant le bénéfice avant intérêts et impôts, ou EBIT, qui sert finalement à calculer la charge fiscale d’une société.

Le montant total de la charge d’amortissement est comptabilisé en tant qu’amortissement cumulé dans le bilan d’une société et est soustrait du montant brut des immobilisations déclarées. Le montant des amortissements cumulés augmente avec le temps, car les charges d’amortissement mensuelles sont imputées aux actifs de l’entreprise.

Points clés à retenir

  • L’amortissement est une méthode utilisée pour affecter une partie du coût d’un actif à des périodes au cours desquelles les actifs corporels ont contribué à générer des revenus.
  • La charge d’amortissement d’une entreprise réduit le montant des bénéfices imposables, réduisant ainsi les impôts dus.
  • Plusieurs méthodes de calcul de l’amortissement peuvent être utilisées, notamment : la méthode linéaire, la méthode dégressive, la méthode double dégressive, les unités de production et les chiffres de la somme des années, toutes présentant des avantages et des inconvénients différents.
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Lorsque les actifs sont finalement mis hors service ou vendus, le montant de l’amortissement cumulé au bilan d’une société est annulé, ce qui permet de retirer les actifs des états financiers.

Méthodes de calcul de l’amortissement

Il existe quelques méthodes différentes pour calculer l’amortissement :

  • base linéaire (amortissement linéaire)
  • solde dégressif
  • doublement en baisse
  • les unités de production
  • chiffres de la somme des années

Chaque méthode comptabilise différemment la charge d’amortissement, ce qui modifie le montant dans lequel la charge d’amortissement réduit les bénéfices imposables d’une société, et donc ses impôts.

Base de la ligne droite

La méthode linéaire, ou amortissement linéaire, consiste à amortir une immobilisation sur sa durée de vie prévue. Pour utiliser la méthode linéaire, les contribuables doivent connaître le coût de l’actif amorti, sa durée de vie utile prévue et sa valeur de récupération, c’est-à-dire le prix auquel un actif est censé être vendu à la fin de sa durée de vie utile.

Par exemple, supposons que l’entreprise A achète une machine de production pour 50 000 dollars, que la durée de vie utile prévue soit de cinq ans et que la valeur de récupération soit de 5 000 dollars. La charge d’amortissement de la machine de production est de 9 000 $, soit 50 000 $ – 5 000 $ ÷ 5, par an.

Solde dégressif

La méthode du solde dégressif applique un taux d’amortissement plus élevé au cours des premières années de la vie utile d’un actif. Elle exige que les contribuables connaissent le coût de l’actif, sa durée de vie utile prévue, sa valeur de récupération et le taux d’amortissement.

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Par exemple, supposons que l’entreprise B achète un actif immobilisé ayant une durée de vie utile de trois ans, que le coût de l’actif immobilisé soit de 5 000 $, que le taux d’amortissement soit de 50 % et que la valeur de récupération soit de 1 000 $.

Pour trouver la valeur d’amortissement de la première année, utilisez cette formule : (valeur comptable nette – valeur de récupération) x (taux d’amortissement). L’amortissement pour la première année est de 2 000 $ (5 000 $ – 1 000 $ x 0,5). Pour la deuxième année, l’amortissement est de 1 000 $ (5 000 $ – 2 000 $ – 1 000 $ x 0,5).

La dernière année, l’amortissement de la dernière année de la vie utile est calculé selon cette formule : (valeur comptable nette au début de la troisième année) – (valeur de récupération estimée). Dans ce cas, la charge d’amortissement est de 1 000 $ la dernière année.

Chiffres de l’année

Le chiffre de la somme des années est une méthode d’amortissement accéléré où un pourcentage est trouvé en utilisant la somme des années de la vie utile d’un actif.

Par exemple, l’entreprise B achète une machine de production pour 10 000 dollars, avec une durée de vie utile de cinq ans et une valeur de récupération de 1 000 dollars. Pour calculer la valeur d’amortissement par année, il faut d’abord calculer la somme des chiffres de l’année. Dans ce cas, il s’agit de 15 ans, soit (1+ 2 + 3 + 4 + 5). Le montant amortissable est de 9 000 $ (10 000 $ – 1 000 $).

La première année, le multiplicateur est de 5 ÷ 15, puisqu’il reste cinq ans à la vie utile ; la deuxième année, le multiplicateur est de 4 ÷ 15 ; la troisième année, le multiplicateur est de 3 ÷ 15 ; et ainsi de suite. La valeur de l’amortissement est de 3 000 $ ([10 000 $ – 1 000 $] x [(5 ÷ 15]). Utilisez cette méthode jusqu’à la valeur de récupération.

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